Ca ne rigole plus.
Anglais: Le terminale, qui aime un peu l'anglais, ne c'est pas trop inquièté pour cette matière. Le seul problème, c'est que quand il regarde le texte, une fois que le surveillant lui a remis le sujet, il se dit :"Oh putain!". Il lit au moins trois fois le texte, et ne comprend toujours rien. Au bout d'une demi-heure, il s'inquiète car l'épreuve dure 3h et il a encore une dizaine de questions, la traduction et le sujet d'expression à faire... Le Jeune est en facheuse posture... Mais il fait de son mieux, tout en essuyant les gouttes de sueur qui tombent de son front...
Littérature: Alors là, le terminale n'a pas toujours aimé cette matière. Toute l'année il s'est fait chier (oui il faut le dire) dans ce cours, encore plus que dans les autres. Quatres oeuvres au programme: Ovide (un truc mythologique), Bonnefoy (de la poésie comtenporaine incompréhensible), les Contes de Perrault (le Jeune a bien aimé cette séquence) et pour finir Diderot (que peu de personne de la classe de TL a lu). Ce littéraire voulait que Perrault et Ovide et/ou Bonnefoy tombe pour bien avoir le choix. Et une fois le sujet en main, il s'énerve, claque tout, fait tout tomber de sa table trop petite pour mettre toutes ces affaires... Il cri :"Putain fait chié Diderot et Bonnefoy, les deux les plus nul"... L'élève n'a pas de chance décidément. Il doit choisir et faire vite car il doit traiter deux questions en 2h... C'est juste. Il sue (encore) ces mains sont moitent, il s'énerve, met ces brouillons par terre, les reprend, gesticule, essaie de trouver la bonne position jusqu'au "c'est terminé" des surveillants du BAC qui ont passé 2h à rien foutre...
Espagnol (ou Allemand pour certains): Alors, il voit que le texte fait une feuille A4. Il se dit "bon allé dernière épreuve, il faut que j'assure". Et c'est là que le mal de tête le prend. Il lit le texte, le comprens en gros. Les questions sont courtes ainsi que les réponses, traduction et expressions idem. Il est content, pour la première fois il va peut être tenir bon! Il sort au bout de 2h (sachant que l'épreuve dure 3h), tout heureux, le sourire aux lèvres. Il rejoint ces amis, et leur dit: "Woua c'était facile!". Et les autres lui disent: "Et oui, t'as bien dit que José était sud-américain?"... Et là il répond: "Ben non, pourquoi il était pas marocain???". Et là, le visage du bachelier se décompose...
Cette année le Jeune aura vécu tous pleins d"aventures...
A venir: "Les boulots d'été du Jeune".



